Les partis et mouvements politiques dont les listes ont été rejetées par le Conseil constitutionnel ne décolèrent pas. C’est le cas des Acteurs du Civisme et de la Citoyenneté pour l’Émergence du Sénégal (ACCES). A travers la voix de son président, Mouhamadou Fadel...
Articles Similaires
Réforme constitutionnelle : l’Assemblée nationale appelée à se prononcer sur un texte qui divise
Dakar, 29 juin 2026 Les députés sénégalais examinent ce lundi en séance plénière une proposition de loi portant révision de plusieurs dispositions de la Constitution. Le texte, initié par le groupe parlementaire Pastef, suscite de vives réactions sur la scène...
Le Conseil constitutionnel rejette le recours sur la réintégration d’Oussmane Sonko
Dakar, le 17 juin 2026 Le Conseil constitutionnel du Sénégal s'est déclaré incompétent pour examiner le recours introduit par l'opposition contre la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. La décision, rendue ce mercredi 17 juin 2026 sous le numéro...
Le président Macky Sall, a annoncé officiellement sa décision de ne pas se porter candidat à la prochaine élection présidentielle prévue le 25 février 2024, mettant ainsi un terme à des mois, voire des années, de spéculations concernant sa candidature. Une décision qui surprend certains et qui soulève des réactions contrastées dans le pays.
« Ma décision, longuement et mûrement réfléchie, est de ne pas être candidat à la prochaine élection, même si la Constitution m’en donne le droit », a déclaré le Président Sall, écartant ainsi toute possibilité de briguer un troisième mandat. Cette déclaration claire vient déjouer les pronostics qui avaient vu naître des débats houleux autour de son éventuelle candidature pour un second quinquennat. Certains interprétaient en effet la subtilité constitutionnelle pour justifier une nouvelle candidature, une interprétation que contestait vivement l’opposition.
Macky Sall a expliqué sa décision en faisant appel à son « code d’honneur » et son « sens de la responsabilité » qui le poussent à préserver sa parole et sa dignité. Il a rappelé avoir clairement annoncé à plusieurs reprises que son mandat débuté en 2019 serait son dernier. Une position qu’il a maintenue malgré les pressions et les spéculations sur son avenir politique.
« Le Sénégal dépasse ma personne et il est rempli de leaders capables de pousser le pays vers l’émergence », a affirmé le Président Sall, soulignant ainsi que la nation est forte et résiliente, avec de nombreux leaders compétents prêts à prendre le relais pour conduire le pays vers un avenir prospère.
Dans son discours, le Président a également souligné les priorités qui ont guidé son action pendant son second mandat, notamment la gestion de la crise socio-économique difficile et incertaine qui a touché le pays. Il a exprimé son engagement envers l’émergence du Sénégal et la cohésion de son équipe gouvernementale dans cette mission.
La décision de Macky Sall marque une étape significative dans le paysage politique sénégalais et suscite des réactions contrastées parmi la population. Certains saluent son respect de la parole donnée et sa volonté de céder la place à de nouveaux dirigeants, tandis que d’autres regrettent cette décision, estimant qu’il aurait pu poursuivre les efforts engagés pour le développement du pays.
Maintenant que la question de sa candidature est tranchée, les regards se tournent vers l’avenir politique du Sénégal. Quoi qu’il en soit, le Sénégal se prépare à un tournant majeur dans son histoire politique, avec une élection qui suscitera sans aucun doute un
Suivez-nous sur



