Abbé Yakhya Ndour vicaire à la paroisse Saint François d’Assise de Keur Massar : « Nous invitons nos fidèles chrétiens à être plus généreux dans l’aumône et dans la prière ».

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abbe yakhya ndourOn appelle « carême » la période de quarante jours (quadragesima) réservée à la préparation de Pâques, et marquée par l’ultime préparation des catéchumènes qui doivent recevoir le baptême le jour de Pâques. Dans un entretien accordé à Keurmassar.info L’abbé Yakhya Ndour vicaire à la paroisse Saint François d’Assise de Keur Massar revient sur l’esprit du carême.

Il commence cet entretien par le mardi gras qui selon lui  est une période de festivité, pour marquer le coup avant que les privations ne commencent. La veille du carême donc c’est-à-dire, le mardi, on fait le « gras ». On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. Il continue les explications sur le carême qui selon lui est « une période de pénitence et d’abstinence pour revenir à Dieu  de tout notre cœur ». 

Il poursuit alors en expliquant l’importance du carême de cet année «  qui est très  particulier parce que les chrétiens le vivent au cœur de l’année jubilaire de la miséricorde qui a débuté le 08 décembre 2015 et prendra fin le 20 novembre prochain. C’est la période où Dieu prend pitié de nos péchés et misères et nous sommes tous appelé dans la dynamique de cet année de bien nous émerveiller, de bien méditer combien Dieu nous aime ; Il ne regarde pas notre faiblesse nos limite ou nos péchés mais il nous aime de ce que nous sommes, Le carême de cet année porte cette empreinte de la miséricorde du seigneur ».

Dans le même sillage l’abbé Jean Luck Yakhya Ndour expliquent que : « les fidèles chrétiens ne mangent pas de la viande, les vendredis du mois de carême et d’ailleurs tous les vendredis, de  l’année parce que la viande est un luxe et ils s’en privent c’est parce que le carême est un temps de pénitence, nous devons essayer de mourir par nous-même d’autant plus le Christ est mort un vendredi, il a été  torturé dans sa chair et pour nous c’est une manière d’élever en filigrane la chair du Christ qui a souffert pour notre salue. Les dimanches nous ne jeûnons pas car c’est le jour du seigneur, c’est un jour de la gloire, parce que le seigneur est ressuscité le dimanche ».

 

Mame sokhna badji