Les partis et mouvements politiques dont les listes ont été rejetées par le Conseil constitutionnel ne décolèrent pas. C’est le cas des Acteurs du Civisme et de la Citoyenneté pour l’Émergence du Sénégal (ACCES). A travers la voix de son président, Mouhamadou Fadel...
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Au cœur de Malika, la Coopérative des Jeunes de Malika (COJEMA) lutte pour la reconnaissance de ses droits fonciers. Réunissant plus de 5 000 membres déterminés, la COJEMA s’est élevée contre l’indifférence des autorités municipales à l’égard de ses revendications légitimes.

L’histoire remonte à 2015 lorsque la mairie attribua à la COJEMA une parcelle de 25 hectares, promesse d’un avenir prospère pour les habitants de Malika. Cependant, le chemin vers la réalisation de ce rêve collectif s’est avéré semé d’embûches.
Réunis lors d’une conférence de presse percutante, les membres de la COJEMA ont vigoureusement dénoncé le manque d’action des autorités municipales quant à la finalisation du transfert des terres. Le porte-parole de la COJEMA a exprimé avec fermeté les frustrations de la communauté face à cette inertie bureaucratique, soulignant que seuls 14 hectares ont été effectivement transférés jusqu’à présent.
Face à cette situation, la COJEMA réclame avec insistance la totalité des 11 hectares restants, affirmant que le retard dans le processus entrave leur capacité à entreprendre des projets bénéfiques pour la communauté malikoise. La lutte de la COJEMA ne se limite pas seulement à récupérer ses droits fonciers initiaux, mais s’étend également à la demande de terrains supplémentaires pour répondre aux besoins croissants de logement dans la région.
Cette bataille n’est pas simplement celle d’une coopérative, mais celle de toute une communauté cherchant à prospérer dans un environnement favorable. La COJEMA incarne l’esprit de résilience et de détermination des jeunes de Malika face à l’adversité bureaucratique. Leur appel retentit comme un cri de justice et d’espoir pour un avenir meilleur, où chaque Malikois pourra jouir pleinement de ses droits fonciers et de son droit à un logement décent.
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