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Keur Massar, le 10 février 2025 – L’autopont, partagé entre les communes de Keur Massar Nord et Keur Massar Sud, s’est transformé en un véritable dépotoir et en toilettes improvisées. Les habitants y jettent leurs ordures et y font leurs besoins, créant ainsi une situation sanitaire alarmante.
Un espace délaissé, une responsabilité partagée
Cette situation pose une question essentielle : à qui incombe la responsabilité ? D’un côté, les habitants contribuent directement à cette insalubrité par leur comportement. De l’autre, la municipalité, sous l’autorité du maire, semble absente dans la gestion et l’entretien de cet espace. Un lieu aussi central ne devrait pas être laissé à l’abandon, sans mesures d’hygiène ni suivi de la part des autorités locales.
Le rôle du maire ne se limite pas à gérer les affaires administratives de la commune ; il est aussi garant du bien-être de la population. Laisser un espace aussi important se transformer en zone insalubre témoigne d’un manque de vision et de planification.
Les conséquences et les leçons à tirer
L’insalubrité sous l’autopont de Keur Massar a des conséquences multiples :
Santé publique : La prolifération des déchets favorise les maladies et constitue un danger pour les riverains.
Image de la commune : Un tel environnement ternit l’image de Keur Massar et affecte son attractivité.
Responsabilité collective : Ce problème met en lumière une défaillance à la fois citoyenne et institutionnelle.
La leçon à tirer ici est simple : une ville propre est l’affaire de tous. Il ne suffit pas d’accuser les autorités si chacun contribue à la dégradation de l’environnement. Cependant, il est aussi du devoir du maire d’instaurer un cadre organisé et viable pour éviter ce genre de dérives.
Des solutions possibles
Pour éviter que la situation ne s’aggrave, plusieurs mesures peuvent être mises en place :
- Mise en place de poubelles publiques et collecte régulière des déchets.
- Campagnes de sensibilisation auprès des habitants pour encourager de meilleures pratiques.
- Mobilisation de la municipalité pour l’entretien et l’aménagement de cet espace.
- Application de sanctions pour ceux qui transforment l’espace public en dépotoir.
La propreté et l’organisation d’une ville reflètent la conscience citoyenne et la gouvernance en place. Keur Massar, en pleine expansion, mérite mieux qu’un autopont transformé en décharge. La balle est désormais dans le camp du maire et des habitants.
Matar Ndiaye, journaliste d’investigation
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