Les partis et mouvements politiques dont les listes ont été rejetées par le Conseil constitutionnel ne décolèrent pas. C’est le cas des Acteurs du Civisme et de la Citoyenneté pour l’Émergence du Sénégal (ACCES). A travers la voix de son président, Mouhamadou Fadel...
Articles Similaires
Réforme constitutionnelle : l’Assemblée nationale appelée à se prononcer sur un texte qui divise
Dakar, 29 juin 2026 Les députés sénégalais examinent ce lundi en séance plénière une proposition de loi portant révision de plusieurs dispositions de la Constitution. Le texte, initié par le groupe parlementaire Pastef, suscite de vives réactions sur la scène...
Le Conseil constitutionnel rejette le recours sur la réintégration d’Oussmane Sonko
Dakar, le 17 juin 2026 Le Conseil constitutionnel du Sénégal s'est déclaré incompétent pour examiner le recours introduit par l'opposition contre la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. La décision, rendue ce mercredi 17 juin 2026 sous le numéro...
Dans le cadre du programme d’appui et de collaboration entre secteur privé agricole suivi par l’Université de Dakar accompagné par l’USAID ERA. L’organisation des professionnelles de L’agro-alimentaire en formation a Keur Massar plus précisément chez Adama Faye une des membres de l’aproval, Association des Professionnelles pour la Valorisation des Produits Locaux, par ailleurs membre du GIE « jamm buggum » une des entreprises accompagné par le programme partenariat publique privé qui a été initié par la popas et l’université de Dakar .
NAFI NDIAGNE GUEYE formatrice chef d’entreprise d’unité de transformation de produits locaux en même temps présidente de la popas explique leur présence à Keur Massar : « parce que on n’a eu à bénéficier d’un module de formation offert à 44 responsables de 12 entreprises qui ont été choisi dans le cadre de ce programme. La popas avait pour mandat au sorti de cette formation de démultiplier à la base les connaissances acquises. »
Selon Adama Faye la directrice du GIE « jamm buggum » leur seul objectif c’est avoir un consommé locale de qualité et nutritif, pour cela il faut appuyer la bonne pratique et l’hygiène car beaucoup de femmes s’activent dans le domaine de la céréale locale mais ne connaissent pas le système et la norme.
Mame Sokhna Badji
Suivez-nous sur



